Drapeau
              palestinienNon au génocide des Palestiniens et des Libanais par Israël!
L'État d'Israël ne représente pas les juifs du monde entier, qui sont les citoyens de leur propre pays et non d'un “peuple juif”, et ne sont pas coupables des crimes et de l'apartheid commis par ce gouvernement nazi.





La publicité à Montpellier:

Protéger les paysages
contre les excès de
l'affichage publicitaire.



aplp




Janvier 2026: Demande à Michaël Delafosse, de faire respecter la police de la publicité, en matière de publicité numérique (PDF)
En tant que maire, Mr Delafosse est notamment responsable de la police de la publicité, et en tant que président de la Métropole de Montpellier, il est responsable du règlement local (intercommunal) de la publicité (RLPi). Et pendant son mandat, on a assisté à une multiplication de publicités numériques, contre lesquelles il n'a rien fait, au contraire: notamment le RLPi adopté sous Delafosse (et préparé sous Philippe Saurel) autorise des dispositifs numériques de grande taille précédemment interdits, et ne prévoit rien pour limiter la multiplication des écrans installés derrière les vitrines.
Cette demande, notifiée le 21 janvier 2026, l'enjoint à user de son pouvoir de police, sur la publicité lumineuse, concernant:
* un supermarché, proche du centre-ville, qui exploite une grande enseigne numérique non règlementaire
* une entreprise, AY7 PUB, dont une partie notable de l'activité est grossièrement illégale puisqu'elle consiste à faire de la publicité numérique dans des secteurs où toute publicité est interdite par la loi, sans que la mairie ne fasse rien, et pire encore, avec le soutien actif de la Métropole de Montpellier.
Cette demande permet de faire juridiquement date dans le cas où Mr Delafosse ne réagirait pas, et lui offre également l'occasion de clarifier son action et ce qu'il prévoit de faire ou non pour limiter les nuisances visuelles, en tant que candidat aux municipales de mars 2026, également en ce qui concerne l'encadrement des publicités lumineuses de plus en plus souvent installées derrière les vitrines des commerces.

Mars 2021: Adoption du nouveau RLPi (règlement local de la publicité, intercommunal) de la Métropole de Montpellier
Fin 2019, le président Philippe Saurel a soumis à enquête publique un projet de règlement local de publicité intercommunal (RPLi), devant donc s'appliquer sur tout le territoire de la Métropole. Le moins que l'on puisse dire est que ce projet n'est pas bon, prévoyant des grandes publicités, des panneaux vidéos à profusion et de grande taille, tout ceci y compris à des endroits où la règlementation nationale l'interdit (et où le RPLi peut, ou non, déroger aux règles nationales). En 2020, son successeur Michaël Delafosse n'a rien fait pour modifier ce projet (il est vrai que le temps manquait pour cela), et le RLPi de Saurel a été adopté par le Conseil de Métropole le 29 mars 2021. Les Écologistes, membres de la majorité (et encore alliés à cette date), qui avaient prévu de voter pour, ont décidé in extremis de  s'y opposé, voyant l'opposition populaire contre la publicité numérique. La suite du mandat Delafosse (2020-2026) n'a rien changé à cela: les autorisations données aux publicités et enseignes numériques dans certains quartiers n'ont pas été retirées, et rien n'a été fait pour encadrer le développement anarchique des écrans numériques situés derrière une vitrine (alors que la loi autorise leur encadrement, mais à condition que ce soit prévu dans le RLPi). Accéder au RLPi Saurel-Delafosse de 2021...

Les associations de défense des paysages face à la publicité, à Montpellier

Après quelques années consacrées à défendre les paysages sur Montpellier et sa banlieue au sein de l'association Paysages de France, avec quelques beaux succès illustrés sur cette page, des difficultés internes m'ont poussé à rejoindre la jeune association Agir pour les paysages, fondée en 2010, mais qui a fini par cesser son activité et par décider son auto-dissolution le 14 avril 2018.
L'association Paysages de France existe toujours, son siège est à Grenoble mais elle a une poignée de militants dans l'agglomération de Montpellier.
La fédération France Nature Environnement (à laquelle Agir pour les paysages était affiliée) a toujours une activité dans le domaine et ne demande qu'à soutenir toute association locale (ou non) qui voudrait agir face aux débordements de la publicité.

Bref panorama de la situation

Informations ville par ville

Montpellier - Lattes - St-Jean-de-Védas - Pérols - St-Clément-de-Rivière - St-Aunès - Castelnau-le-Lez

Montpellier a modifié son Règlement spécial de publicité le 24 mars 2003, le précédent datant du 11 novembre 1991: la version modifiée (visant à limiter fortement la publicité) est déjà applicable pour les nouvelles publicités, et le sera pour les anciennes le 1er mai 2005 (délai de 2 ans pour mise en conformité après la publication de l'arrêté au recueil des actes de la Préfecture). Espérons que la ville se retrouvera effectivement d'un seul coup avec bien moins de pubs. Infos Montpellier:

Lattes (ville des hypermarchés, Carrefour et bien d'autres) avait adopté un Règlement spécial de publicité en 1987. Il servait principalement à autoriser la pub à certains endroits où ce n'est normalement pas permis, et autorise des panneaux de 16m² de surface. Ce règlement était clairement non satisfaisant, sa révision a été initiée mais ensuite abandonnée. Il est obsolète depuis 2021 avec l'adoption du RLPi de la Métropole de Montpellier.

L'enseigne scellée au sol de Carrefour Lattes (30m de haut) a été démontée le 13 mai 2008.
Cliquez ici pour lire le communiqué.


images de Carrefour Lattes avant / pendant démontage (cliquez pour les agrandir)
Saint-Jean-de-Védas (autre ville avec un hypermarché Carrefour) avait également adopté un Règlement local en 1987. Lui aussi autorisait la publicité à des endroits normalement interdits, rendant légales de véritables monstruosités. Pour autant, ce règlement laxiste n'était même pas respecté! Il est devenu obsolète en mars 2021 avec l'adoption du RLPi (règlement intercommunal) de la Métropole de Montpellier. La plus grande enseigne de la commune, le totem (illégal) de l'hypermarché Carrefour, avait été dénoncée dès 2004 au maire qui nous avait répondu qu'il n'y voyait aucun problème. Mais le changement de municipalité de 2009 (renversement du résultat par arrêt du Conseil d'État) semble avoir changé la donne: cette enseigne a à nouveau été signalé au maire, qui a rapidement mis en demeure Carrefour de mettre le dispositif en conformité avec la règlementation, et Carrefour a dû s'exécuter. De quoi avoir quelques espoirs pour l'avenir!

L'enseigne scellée au sol de Carrefour Saint-Jean-de-Védas (environ 18m de haut) a été démontée le 24 septembre 2009. Cliquez ici pour lire le communiqué qui retrace l'historique des tergiversations de Carrefour.


photo de l'enseigne de Carrefour Saint-Jean-de-Védas peu avant son démontage (cliquez dessus pour agrandir l'image)

De nombreux autres démontages ont eu lieu début 2010 dans la zone de la Condamine à Saint-Jean-de-Védas:

 
Enseigne scellée au sol beaucoup trop haute d'Alain Manoukian, avant-après
(remarque: l'enseigne GÉMO, pas encore démontée, est également illégale)
Cliquez sur les images pour les agrandir


Enseigne sur toiture de Leroy-Merlin,  pendant le démontage (cliquez pour agrandir l'image)

Pérols (ville de Auchan) n'avait pas de règlement local de la publicité jusqu'à l'adoption du RLPi de 2021. Et pourtant, la commune est couverte de grandes surfaces commerciales situées hors agglomération, avec des enseignes et des préenseignes totalement anarchiques, en toute illégalité et impunité. La mairie botte en touche dès qu'on lui parle des publicités en-dehors du centre-village: problème, Pérols est un village minuscule entouré d'un immense no-man's-land de grandes surfaces commerciales.

Enseigne St-Maclou Pérols démontée en novembre 2007
(images avant / après: cliquez pour les agrandir)

La situation de Pérols étant particulièrement scandaleuse comme nous l'avions signalé, la DDE de l'Hérault a pris en mai 2008 une série d'arrêtés de mise en demeure pour une trentaine d'enseignes en infraction (totems géants, piscines en plastique dressées verticalement, enseignes en façade dépassant du bâtiment, enseignes type «panneau» placées en toiture,...). Ceci a déclenché une série de démontages ou mises en conformité: Kiabi, Besson, Quick, Auchan.


Démontage de deux enseignes à Auchan Pérols, le 11 septembre 2008
(clic sur l'image pour agrandir, clic ici pour l'histoire complète)


Saint-Clément-de-Rivière, ville aisée du nord de Montpellier (hors RLPi), est également équipée d'un hypermarché Carrefour avec, lui aussi, son enseigne géante au-delà de toutes les limites légales. Une procédure en justice a été démarrée en 2003. Carrefour a finalement démonté son enseigne illégale dans la nuit du 12 au 13 janvier 2006, et a dû payer une astreinte de 17.430 euros.
   Précision: il s'agit d'une affaire traitée par le siège, et à laquelle je n'ai pas participé.

Cliquez ici pour lire le communiqué de presse de janvier 2006

L'enseigne de Carrefour St-Clément-de-Rivière démontée en janvier 2006

St-Aunès, commune plus éloignée à l'est de Montpellier, à la dernière sortie de l'autoroute avant le péage, est donc dotée... d'un hypermarché (Leclerc), qui possédait une enseigne «totem» réellement immense, même par rapport à d'autres hypermarchés (pour être bien vue depuis l'autoroute, bien sûr). Le 19 avril 2007, après près de 2 ans de tergiversations, Leclerc a fini par démonter cette enseigne.
Cliquez sur les images pour les agrandir

Avant

Pendant


Une idée des dimensions

Autres images de St-Aunès disponibles:
Castelnau-le-Lez, commune située à la sortie de Montpellier sur la route de Nîmes, s'est largement construite à base d'entrepôts commerciaux le long de la RN113 (désormais RD613). En 2002, suite à l'arrivée du tramway (ligne 2) et au déclassement de la route nationale, la mairie a décidé de revoir le règlement local pour limiter les installations publicitaires les plus laides.
Un règlement local a été adopté en 2004 (cliquez ici pour le télécharger) et applicable jusqu'en 2007, date à laquelle les afficheurs, qui l'avaient attaqué au Tribunal Administratif, ont obtenu son annulation.
La mairie a alors adopté un nouveau règlement local en 2007: cliquer ici pour télécharger le règlement de 2007, et pour accéder à son plan de zonage.
Suite à ces règlements, un nettoyage a eu lieu, et bien des passants ont été surpris de découvrir les arbres en bordure de la RN113, alors que jusque là ils étaient cachés par une forêt de panneaux inutiles car ils se masquaient mutuellement.

Pour agir

Il y a pas mal de choses à faire dans le domaine. Si vous vous sentez de participer à la protection des paysages et la lutte contre l'affichage publicitaire abusif, n'hésitez pas à agir ans le cadre des différentes associations (les associations de défense de l'environnement réunies dans France Nature Environnement, l'association Paysages de France,...).

Voici mes coordonnées, à tout hasard:



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